mercredi 3 avril 2013

Les Rougon-Macquart : La fortune des Rougon, critique par Vincent Monnerie.


La fortune des Rougon

 

Je publie sur ce blog le résumé du livre La fortune des Rougon d’Emile Zola. Ce roman est le premier du cycle des Rougon-Macquart  écrit par Emile Zola.

Mon exemplaire du roman est une édition de Flammarion qui fait 377 pages.
 

 
 
LA FORTUNE DES ROUGON : LE PREMIER ACTE D’UNE GRANDE HISTOIRE
 
                                                       

       Au début de l’histoire Silvère et Miette se retrouvent pendant la nuit ; on apprend qu’ils vont se marier mais que avant cela Silvère doit participer au coup d’état de décembre 1851. Durant leur promenade du soir ils croisent les républicains qui font marche vers Plassans .
      Silvère retrouve ses camarades d’armes et Miette devient le porte-drapeau des insurgés. Les républicains attaquent la mairie de Plassans et prennent le contrôle de la ville. Antoine l’oncle de Silvère se propose de garder la ville après que les insurgés soient repartis. Le lendemain le groupe de Républicains est attaqué par des gendarmes et durant le combat Miette meurt. Pendant ce temps-là Pierre Rougon décide de lancer une offensive pour reprendre le contrôle de la ville et la libérer des républicains. Il réussit et toute la population lui en est très reconnaissante. Plus tard certains habitants racontent, font tourner des rumeurs  disant que la victoire de Pierre n’était pas si glorieuse qu’il le raconte. Pierre apprend que Napoléon a réussi son coup d’état et comprend donc que la ville va être de nouveau attaquée alors il décide d’organiser les défenses de Plassans .Plus tard Antoine avec l’aide de Félicité la femme de Pierre s’échappe, puis réunit une cinquantaine d’hommes pour attaquer la mairie qui est occupée par Pierre. Il attaque la mairie et perd la bataille. Pierre Rougon est acclamé comme un héros. Pierre paye Antoine pour régler leurs problèmes familiaux. Durant la fête en l’honneur de Pierre, un gendarme emmène Silvère et le tue d’une balle dans la tête devant Antoine et la tante Dide.
Publié par Vincent M. le 23/01/2013 à 15h36
Vous pouvez commentez ce billet de présentation ou donner votre avis sur le roman sur cette page :
 
Publié par julien le 25/01/2013
Très bon résumé qui raconte bien l’histoire de ce roman. J’ai lu ce livre également et il m’a énormément captivé. Ce premier roman du cycle des Rougon-Macquart donne très envie de lire les autres romans qui suivent. Zola était vraiment un écrivain passionnant, il ne laisse aucun détails au hasard on sent que c’est un écrivain qui s’investit vraiment dans son travail.
 
Publié par nicolas le 26/01/2013
Je viens de finir le roman présenté dans ce blog pour voir si j’étais le seul à avoir un avis négatif sur le roman et apparemment oui. Personnellement je trouve le roman assez lent, l’histoire met un certains à se mettre en route. Par exemple au début du livre, la description du cimetière et de son histoire m’a ennuyée et n’a pas facilité ma mise en route. Si ce n’était pas une lecture obligatoire du lycée j’aurai abandonné au bout de 15 lignes.

Prix Goncourt des lycéens 2005 : Magnus, critiuqe par Sloane Flores MArques.


Blog des passionnés des lectures :

30 janvier 2013 :

        Magnus de Sylvie Germain.




Avant de vous parler du roman je vais avant tout vous parler de l’auteure.                          
Sylvie Germain est née en 1954 à Châteauroux, c’est une écrivaine française et qui avant cela avait été documentaliste professeur de français et de philosophie à l'École française de Prague.

                A présent, je vais vous faire une petite analyse de l’œuvre, vous le résumer…                                       
 
        Magnus est un roman français parut pour la première fois en 2005 ; c’est un journal dont le sujet principalement est la mémoire lacunaire de Franz-Georg. L’histoire se passe après la seconde guerre mondiale en Allemagne, au Mexique et en Angleterre. 
          Le roman s’ouvre sur le personnage de Franz-Georg : il a perdu une partie de sa mémoire, âgé de 10 ans, il ne se souvient plus de ses 5 premières années de vie. Seul témoin de se passé Magnus son nounours en peluche. Nous sommes en Allemagnes dans les dernières années de la seconde guerre mondiale. Les parents de Franz-Georg changent de nom puis disparaissent l’un après l’autre ; tout d’abord son père s’exile à l’étranger car c’est un nazie et qu’il risque d’être arrêté. Un jour, sa mère apprend la mort de son mari et elle meurt quelque dans plus tard. Entre-temps elle a confié son fils à son frère Lothar qui a emmené ce dernier en Angleterre. Leurs relations restent froides et superficielles. De multiples questions sur son identité le préoccupent. Il a compris une chose son père nazis a exercé s médecine sur les prisonniers des camps.     
           Devenu un jeune adulte, amoureux d’une jeune femme qui l’a à peine remarqué, il quitte l’Europe pour le Mexique, sur les traces de son père. Là-bas il fait la connaissance de May de qui il s’éprend, une femme marié à un homosexuel. Victime d’une insolation, des bribes de son passé lui revient en mémoire. May et lui nouent une relation sereine et épanouissante qui dure une dizaine d’année. Durant cette période, il découvre qu’il n’est pas le fils de ses parents allemands, que ces derniers l’ont adopté. En hommage à son ours en peluche, il prend le nom de Magnus, changeant une nouvelle fois son identité. Un jour, May succombe à une grave maladie et le jeune homme reste seul. Il choisit donc de rentré en Angleterre pour prendre soin de son ongle qui a vieillit. Il retrouve Peggy son premier amour. Elle vit seule, ayant perdu son mari. Celle-ci cherche un professeur d’Allemand. Magnus se propose et ils se voient régulièrement. Ils tombent amoureux et qui l’Angleterre pour s’installer à Vienne.                                                                                                                                    
       Un soir alors qu’ils dinent dans un restaurant de la ville, Magnus entend et reconnait la voix de son père et ce denier qu’il croyait mort occupe une table proche de la sienne. Sorti du restaurant, il fait passer un message à son père pour le faire comprendre qu’il l’a reconnu. L’ancien nazi prend peur et, au volant de sa voiture, il percute Magnus et Peggy. Peggy est tuée et Magnus reste handicapé. Son père se suicide peu après.                                                                                                                      
     Perdu et fatigué, Magnus s’installe en France où il décide de vivre dans un endroit retiré. Il fait tout de même la connaissance d’un moine qui l’aidera et l’éclairera avant de mourir à son tour. A la fin du récit, Magnus est devenu serein et quitte le monde, reposé, ayant enfin pu laisser les interrogations sur son passé derrière lui.

                Je trouve que ce livre est incroyable car malgré le fait que Franz-Georg ait perdu la mémoire et que son identité soit modifiée à plusieurs reprise, il finira par se rappeler de son passé et par mourir heureux.

PRIX : 17,50 euros                                                                                                                                                               EDITION : Albien Michel

1997 commentaires pour Magnus de Sylvie Germain

1°Je trouve que cette histoire est intéressante mais je trouve que le personnage principal est stupide car il se fait manipuler sur son passé sans même demander des preuves quelconque.                     Rédigé par : Adriana /le 30 janvier à 22h35.                                                                                                                                                                                                                                             2°Non, moi je trouve que Franz-Georg est plutôt courageux car malgré le fait qu’on lui mente sur son passé et que lui change régulièrement son identité, il ne se laisse pas abattre et continu sa vie normalement.                                                                                                                                  Rédigé par : Robine /le 30 janvier à 23h49.

Les Rougon-Macquart : Le ventre de Paris, critique par Florian Maire.


Blog de « La Fouine littéraire »

 

 

« La Fouine littéraire » dit :

Le ventre de Paris :

       Le ventre de Paris  est un roman écrit par Emile Zola publié en 1873. Etant donné qu’il fait partie du patrimoine de la littérature française, moyennant une dizaine d’euros, vous trouverez ce livre dans à peu près toutes les librairies. Ce roman transporte le lecteur avec force dans l’ambiance du Paris du XIXème siècle. La description particulièrement réaliste et intense du monde des Halles fait vivre l’histoire de l’intérieur, d’une manière tellement détaillée qu’on peut imaginer de manière précise les commerçants, les magasins, les disputes, les complots... Le nom du roman, « Le ventre de Paris », reflète particulièrement bien l’ambiance des halles à cette époque tant on a l’impression d’être dans le garde-manger de Paris avec ses légumes, ses viandes, ses poissons et tous les autres produits qui se vendent par centaines. Le livre ne vaut pas pour son action, mais pour ses descriptions détaillées qui sont autant d’histoires captivantes sur le Paris du XIXème siècle. Ce roman s’inscrit bien dans la lignée des autres romans de Zola qui dénonce le caractère inégalitaire et impitoyable de la société du XIXème siècle.

 

 

Espace dédié aux utilisateurs de ce blog : veuillez laissez des messages au commentaire de « La Fouine littéraire » :

 

« Le Renard dramatique » dit :

J’ai toujours du mal avec les livres de Zola et Balzac, car même si le réalisme est tellement précis qu’on pourrait imaginer chaque scène, cela demande beaucoup d’effort pour rester dans le livre. Mais je comprends que Zola écrit d’abord pour dénoncer des situations injustes qu’à l’époque, personne n’osait dénoncer. Je trouve que le Ventre de Paris, comme les autres livres de Zola, aurait gagné en intensité si l’auteur avait imaginé une intrigue plus développée.

 

« La Belette comique » dit :

Tout d’abord vous dites que ce livre est disponible « dans à peu près toutes les librairies » mais c’est faux, j’ai du faire plus de 5 librairies avant d’en trouver une qui le vende. Pour en revenir au livre, je trouve ce roman très bien écrit. Parfois quand je lis les livres de Zola, je suis déçu par les comportements de ses personnages. Pour la plupart, ils sont jaloux, immatures, hypocrites, avides et vont même jusqu’à se trahir entre eux. Au-delà de la belle description des halles, ce livre est celui de la triste hypocrisie. Mais malheureusement, c’est ainsi qu’est souvent la vie non ?!

 

« La souris héroïque » dit :

Ce livre m’a beaucoup plu. Grâce à tous les détails de l’auteur, j’ai tellement cru voir les personnages s’animer devant moi, sentir les parfums des halles,… En lisant ce roman j’ai été transporté au XIXème siècle et j’ai pu vivre une vie de fugitif grâce à Florent. J’ai ressenti le dégoût qu’il avait contre la société de son époque, le sentiment de trahison qui l’a envahi lorsque Lisa l’a trahi et l’a renvoyé au bagne. En conclusion, je trouve que ce livre allie aussi bien l’émotion d’une histoire tragique que la description de la vie foisonnante de l’époque.

Prix Goncourt lycéen 2005 : Magnus, critique par Sacha Madar.


             Lumière sur : Magnus, prix Goncourt des lycéens.

Mercredi, 30 Janvier 2012 12:36 par Sasha MADAR.






 


    









En 2005, Sylvie Germain écrivait Magnus, la même année, ce roman reçoit le prix Goncourt des lycéens.    
                              
L'histoire de ce roman se concentre sur un unique personnage : Magnus.

Elle débute lorsque celui-ci est âgé de 10 ans. Le scénario raconté par ses parents se tient à ce que, à l'âge de cinq ans, Franz-George (tel qu'il est appelé au début du roman ) fut atteint d'une maladie; le typhus, qui aurait détruit tout en lui, y comprit sa mémoire.

Il doit alors repartir de rien, tel un nourrisson, avec l'aide de ses" parents", Clemens et Théa.
 

Tout bascule une nuit de mars où  la famille décide de quitter leur domicile et de fuir quelque chose qui est inconnu aux yeux de Magnus. C'est ce quelque chose qui amènera Magnus à haïr ses "parents" par la suite.

Clemens lui, par pour le Mexique, mais y meurt. Théa, bouleversé par cette nouvelle, meurt par la suite.

Magnus, encore plus dans sa solitude que jamais, condamné une fois de plus à repartir de rien, rejoint la famille du frère de Théa : les Schmalker,  à Londres, où il y sera éduqué.

En montrant une grande passion pour les langues étrangères ( et surtout pour l'espagnol ), Magnus décide, à l'âge de 18 ans,  de partir  pour le Mexique, sur les traces de son père, décédé à Veracruz  A cette ville là, il y fait la connaissance d'une femme nommée May. Il se lie alors d'un amour fou à cette femme. Il décide alors  de fermer les yeux sur son passé, et de vivre son présent avec elle, aux Etats-Unis.

 

                Après 10 ans passé auprès de May, celle-ci décède de la même maladie que son père, Celle qui lui avait alors ouvert l'horizon et l'avait remis en chemin dans le sens du futur vient de disparaître. Derechef, Magnus doit repartir de zéro, mais un zéro cette fois lesté de souvenirs très denses.

Après 12 ans passés sur ce continent, il revient à Londres et retrouve Peggy Bell, une amie d'enfance. Il devient son précepteur mais celle-ci par à Vienne très peu de temps après.

Deux ans plus tard, ils reprennent contact et  tombent amoureux l'un de l'autre. Ils vivent maintenant à Vienne, et décident de partir s'installer à Rome. La veille du départ, alors qu'ils se trouvent dans un restaurant pour fêté leur fiançailles, Magnus entend et reconnaît la voix de son "père", ou plutôt du criminel nazi qu'il a connu. Ce dernier qu'il croyait mort se trouve assis à quelque tables non loin de lui. Sous forme d'une boulette de papier Magnus lui transmet un message. Le criminel nazi prend peur, et alors que le couple se trouve devant leur maison, Clemens les percute volontairement. Peggy y perdra la vie, tandis que Magnus deviendra handicapé. Clemens se suicidera par la suite.

Frappé par la maladie de la perte de tout ce qui lui et chère et rongé de remord et d'impuissances, Magnus quitte Vienne. Il cherche dorénavant un endroit calme et paisible.

Il s'installe en France dans une campagne, où il y fait la connaissance d'un moine à l'esprit très sage. Celui-ci meurt. Magnus ne tarde pas à s'en aller lui aussi.  Il part rejoindre May, Peggy et Lothar.
 
 

http://www.albin-michel.fr/Magnus-EAN=9782226167347
 
 
Ce livre m'a beaucoup intéressé !!
La dualité entre le ton employé et la cruauté des évènements donne une douceur au livre et même un aspect spirituelle qui m'a particulièrement émue. Ce livre est très différent de la plupart des évènements s'étant passé durant cette période. Il est donc très original par rapport à la période qu'il traite, et c'est de là qu'il tire son argument.
Je comprends maintenant pourquoi on lui a donné le prix Goncourt. A lire absolument sans plus attendre ! Bravo à l'auteur !
 
 
Je ne partage pas ton opinion je n'ai rien trouvé "d'original" dans ce livre. C'est ce que tu apprécie que je trouve particulièrement choquant. Le fait qu'il montre une autre façade de la seconde guerre mondiale m'a frappé. Montrer autre chose que ce que l'on sait de cette période, c'est travestir la réalité. Je vais peut-être un peu loin mais je suis dépassé par ce genre de propos qui viennent rajouté une couche par dessus un livre qui n'est rien d'autre qu'un mensonge
 
 

Pourquoi dis tu cela ? je suis pas d'accord avec ton analyse. Ce n'est pas parce qu'on parle d'autre chose que la shoah,  que le livre doit atterrir directement dans les oubliettes ! En plus, il ne fait en aucun cas honte à la façade tragique de cette période, bien au contraire, il brode une toute autre histoire sur un jeune homme qui a peut-être connu un sort équivalent à certains juifs.

Prix Goncourt lycéen 2000 : Allah n'est pas obligé, critique par Antoine Konter.


Blog : Allah n’est pas obligé.

 

Allah n’est pas obligé est un roman d'Ahmadou Kourouma publié le 12 août 2000 et ayant reçu le prix Renaudot la même année.  La narration du roman se fait par Birahima un enfant ivoirien âgé d’une douzaine d’années. L’auteur a écrit un roman au style particulier avec un langage d’enfant africain et un langage de rue.                                                          

    L’histoire se passe en Afrique et traite de la guerre en Afrique notamment les enfants soldats.  Birahima est un enfant ivoirien âgé de dix ou douze ans, sa grand-mère et sa mère étant en désaccord à ce propos. Après un ulcère et une amputation de la jambe droite l'obligeant à marcher sur les fesses, la mère " abandonne " son jeune fils. Orphelin, il doit traverser la frontière pour rejoindre sa tante Mahon.  Accompagné de Yacouba, un féticheur et escroc, Birahima prend la route pour le Libéria. Volés par des bandits sans aucun moyen pour survivre, ils décident alors de s'engager dans le NPFL (Front national patriotique du Libéria) que dirige le colonel Papa le Bon.  Yacouba se fait rapidement une ‘bonne place’ car les soldats africains sont très croyant tandis que Birahima devient un enfant soldat. Birahima se fera des ‘amis’ et afin de garder la meilleur situation possible changeront de camps lorsqu’ils estimeront cela nécessaire.  D’aventures en aventures, Birahima et Yacouba vont traverser la Guinée, la Sierra Leone, Le Liberia et la Côte d’Ivoire.
 
                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                   


Traitant d’un thème dur (les enfants soldats et la guerre) , c’est par une sorte de journal écrit par l’enfant qu’Ahmadou Kourouma a voulu parler de ce sujet.

Antoine à 12 :30

78 commentaires :

François : Un style d’écriture particulier mais que j’ai vraiment aimé. Certes le sujet n’est pas facile et peut rebuter un peu mais je ne regrette pas de l’avoir lu, il dénonce de nombreuses choses telles que la corruption, les enfants soldats etc… Un titre qui peut paraitre bizarre tant que le livre n’a pas été lu ( d’ailleurs tu oublies de dire pourquoi ce titre la ‘Allah n’est pas obligé ‘ est une phrase que répète souvent Birahima tout au long du récit )

Paul :  Un style assez intéressant et un début d’histoire assez captivant mais au fur et à mesure que le roman se prolonge l’envie de le lire diminue de plus en plus et la dureté du sujet traiter peut paraitre assez lourde à lire au final. C’est un livre qui mérite largement ses prix mais qui ne plaira pas à tout le monde. L’histoire n’est pas facile et est très sérieuses, l’œuvre s’adresse à des gens plutôt matures.

Les Rougon-Macquart : L'argent, critique par Emma Jault.


 
 
 

 
 
 
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Zola, l’Argent      

 

 

                                            


20 janvier 2013

 

L’Argent, de Zola : Un grand roman sur la Bourse


Émile Zola écrit un roman réaliste se déroulant à Paris dans les années 1865, tourné autour du personnage d’Aristide Saccard, déjà rencontré dans La Curée où il travaillait dans l’immobilier, et avait finit ruiné. Dans L’Argent, il a pour projet de faire fortune dans la Bourse.
 
Pour cela, il demande l’aide de son frère Eugène Rougon, qui lui refuse. Aristide décide alors de travailler seul et d’entrer dans le monde de la Bourse, où il crée la « Banque Universelle ». On rencontre alors de nombreux personnages comme Gudermann, le banquier Juif, qui incarne toute la puissance de la Bourse (c’est l’ennemi de Saccard, personnage manifestement antisémite), la Baronne Sandorff passionée du jeu, madame Méchain, personnage peu engageant, prospérant dans les affaires douteuses, Georges et Caroline Hamelin, frères et sœurs, voisins et amis de Saccard qui le soutiendront dans ses affaires…

Débute alors un roman où s’en mêlent succès, chantage, amour, politique, finances, débâcle, antisémitisme dans le monde boursier parisien du XIXème siècle.

 

 

Rédigé par : Marie ; le 9 mars 2013 à 17:09 ; Signaler
 
Zola est décidemment le meilleur écrivain français qu’il n’ait jamais existé, ce livre était un vrai régal à lire, les descriptions sur la Bourse sont d’une main de maître ! Jeunes gens allez acheter ce livre si ce n’est pas déjà fait, on ne trouve plus d’écrivain aussi doué aujourd’hui.
 

Rédigé

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198 commentaires à « L’Argent, de Zola : Un grand roman sur la Bourse »



Rédigé par : Marie ; le 9 mars 2013 à 17:09 ; Signaler

 

Zola est décidemment le meilleur écrivain français qu’il n’ait jamais existé, ce livre était un vrai régal à lire, les descriptions sur la Bourse sont d’une main de maître ! Jeunes gens allez acheter ce livre si ce n’est pas déjà fait, on ne trouve plus d’écrivain aussi doué aujourd’hui.