jeudi 4 avril 2013

Bienvenue sur le blog des critiques littéraires des secondes quatre du lycée Condorcet - 94-.


Les élèves de cette classe ont choisi un ouvrage, soit parmi les Prix Goncourt lycéens des dernières années, soit dans la série des Rougon-Macquart d'Emile Zola et ont écrit une critique sous forme de billet de blog et imaginé des commentaires contradictoires publiés sous des pseudonymes fantaisistes.

Ce sont ces travaux qui sont présentés ici.

Vous pouvez à votre tour commenter leur travail en vous identifiant...

Prix Goncourt lycéen 2011 : du domaine des murmures, crtitique par Marina Vieira.


DU DOMAINE DES MURMURES



Présentation

Du domaine des murmures a été écrit par Carole Martinez, qui a déjà reçu de nombreux prix littéraires pour ses autres œuvres. Il  est paru le 18 août 2011 et a remporté le prix Goncourt des lycéens de 2011. Ce livre est publié aux éditions Gallimard dans la collection Blanche et est vendu à 16,90€. L’auteur, nous entraîne à la suite d’une jeune fille de quinze ans, Esclarmonde, en 1187, au domaine des Murmures. Le récit débute le jour de son mariage où celle-ci refuse de se marier avec son prétendant et décide de vouer à Dieu, en étant emmurée dans une cellule avec pour seule ouverture sur le monde une fenestrelle. Pendant des années, celle-ci dans cette chapelle où elle se livrera à Dieu et entrainera son père dans une guerre de religion en Terre Sainte. Loin d’être seule, elle est considérée comme une sainte par tous les pèlerins, on lui assimile des miracles, on vient lui demander conseils et se confesser auprès d’elle. Cependant, un évènement imprévu va venir la bouleverser et la faire douter de ses choix. 

                                                                                                                Le 30/01/2013, par VIEIRA Marina
 
3 commentaires
A lire absolument ! Carole Martinez nous emporte dans cette histoire médiévale au près d’Esclarmonde. Ce conte à la fois mystique et poétique nous transporte loin des modes de vie d’aujourd’hui et nous fait vivre les peurs d’une jeune fille du Moyen Age, ainsi que tout se qu’elle doit faire pour pouvoir échapper a certaines obligations. On vit avec Esclarmonde dans sa tombe, on ressent ses peurs, ses envies, ses doutes et parfois sa joie. J’ai savouré ce livre et j’ai été deçu de l’avoir fini aussi vite. Un beau roman. J 
Par fandelivre29 le 06/02/2013 à 16h43
J’ai été très décu par ce livre, j’en avais pourtant entendu que de bonnes choses. Le début du livre ne donne absolument pas envie de continuer, et le reste est assez ennuyeux. D’une part, certains passages sont longs, il y a très peu d’action, l’intrigue n’est pas très bien ficelée et les personnages n’ont aucun intêret. D’autre part, le cadre temporel n’est pas bien choisi. Ce livre est une perte de temps, à ne surtout pas lire. L
Par bouhhh46 le 09/02/2013 à 08h57
Livre interessant. Cependant, assez long à démarrer et il n’y a pas vraiment d’action. Mais, les personnages sont très attachants surtout notre jeune recluse. Certaines citations resteront cependant des belles phrases comme « je suis celle qui s’est volontairement clôturée pour tenter d’exister » (p.17). A lire, petit à petit et quand vous avez beaucoup de temps pour pouvoir réussir à vous imprègner de l’univers médiéval du domaine des murmures.
Par mouai13 le 18/02/2013à 15h24

 

Prix Goncourt des lycéens 1990 : Le petit prince cannibale, critique par Gabriel Triail.


Le petit prince cannibale de Françoise Lefèvre, publié aux éditions actes sud en 1974


Publié par alexdu29 le 30 janvier 2013 : 3 commentaires

Chers internautes,

Je viens de finir ce livre de l’écrivaine Françoise Lefèvre dont j’ai particulièrement apprécié la lecture. Cette auteur a écrit de nombreux romans dramatiques depuis 1972 tels que Blanche, C’est moi ou encore La grosse.

 Le petit prince cannibale  ainsi que d’autres ouvrages de Madame Lefèvre sont publiés aux éditions actes sud et sont disponibles dans toutes les librairies en vente libre pour le modique prix de 7 euros ou consultables en bibliothèque.

Ce livre est une histoire de femmes. La narratrice, mère d’un enfant autiste, décrit sa relation difficile avec son fils qu’elle appelle « le petit prince cannibale» d’où le nom du livre. Ce surnom s’explique par le fait que l’enfant écoute attentivement jusqu’à « dévorer » ses paroles sans vraiment établir de réelle communication. La narratrice, accaparée par les soins que requiert son fils autiste, ressent le besoin de dialoguer avec un personnage imaginaire, appelé Blanche. Blanche, « double » de la narratrice intervient comme l’adulte raisonnable, la réconfortant dans les moments de tristesse et la rappelant à la réalité dans les moments de joie.

 Elle est à la fois une mère et une écrivaine qui entretient une relation particulière avec Blanche.

C’est un livre très touchant décrivant de manière très juste l’amour maternel de la narratrice pour son fils et des moments d’une tristesse bouleversante face aux progrès limités de son enfant. J’ai moins apprécié les échanges intimistes entre Blanche et la narratrice qui m’ont semblé artificiels dans le déroulement de l’histoire.

En conclusion, c’est un roman intéressant de par le sujet qu’il traite. Je recommande donc cet ouvrage à quiconque s’interroge sur les relations mère‑enfant autiste.

Commentaire publié par master56 il y a 17 minutes :

Contrairement à toi alexdu29 je n’ai absolument pas aimé ce livre qui manque cruellement d’action et qui ne m’a pas particulièrement incité à lire d’autres livres de Françoise Lefèvre. De plus l’absence de chapitres m’a perturbé durant la lecture puisque d’un jour à l’autre je n’avais pas de quoi me repérer dans le livre.

J’aime : 24 alerter contenu obscène

Commentaire publié par écureuildu35 il y a 38 minutes :

Je suis totalement d’accord avec toi j’ai trouvé ce livre extrêmement émouvant et profond par la manière dont la narratrice mêle deux personnes et par la façon dont elle s’occupe de son fils autiste. J’admire le fait qu’elle conjugue travail et famille même s’il y a quelques moments de tristesse que l’on partage avec elle en compatissant.

J’aime : 72 alerter contenu obscène    

Prix Goncourt des lycéens : Un secret, critique par Alice Tardif.






MERCREDI 30 JANVIER 2013

Un secret de Philippe Grimbert

Si vous aimez les romans historiques, si vous aimez les secrets de famille, si vous aimez les histoires d’amour, vous allez adorer ce roman.

Philippe, fils unique, d’origine juive, s’est inventé un grand frère imaginaire depuis son plus jeune âge comme si il s’était toujours douté d’un secret familial. A 15 ans, à l’occasion du visionnage d’un film sur les camps de concentration, il se bat avec l’un de ses camarades qui avait proféré une remarque antisémite. C’est l’occasion que saisit Louise, une amie de la famille, pour lui raconter l’histoire de ses parents.

Tania et Maxime, les parents de Philippe sont, avant la guerre, tombés fou amoureux l’un de l’autre alors qu’ils étaient déjà mariés chacun de leur côté. Ils ont repoussés cette forte attirance mais pendant la guerre, ils ont succombé malgré eux à leur amour. Le premier mari de Tania, Robert, meurt pendant la guerre. Quand à Hannah, la première femme de Maxime, elle était tellement désespérée par l’amour entre son mari et Tania, qu’elle se dénoncera à la Gestapo avec son fils Simon. Ils finiront leurs vies dans des camps de concentration où ils seront exterminés. Tania et Maxime se marient et ont un fils Philippe, le narrateur. Au moment où Philippe apprend enfin ce secret, il se trouve libéré de l’emprise de son frère imaginaire.

Cette histoire d’amour dans le cadre historique de la seconde guerre mondiale et de ses drames m’a passionnée. Cela m’a fait également réfléchir sur la perception des secrets de famille même bien gardés par des enfants souvent très jeunes.

 

 

                                                                                                                                 Publié par Lili.

 
 Commentaires

 

·         Cette histoire romanesque et incroyable est captivante. Je trouve également que la période de l’histoire est intéressante et riche en évènements. C’est un très beau livre, quelques passages m’ont émue… Lili, j’aime toujours autant tes goûts littéraires, ils sont tellement identiques aux miens, je ne suis jamais déçu. Merci pour ce magnifique blog.

                                                                                     Commentaire n°1 posté par Nanadu94 aujourd’hui à 9h32.

 
 

·         Pour moi, cette histoire ne tient pas debout, c’est invraisemblable. On n’y croit pas une seule seconde. Lili, je pensais que tu avais plus de goût que ça, que les tiens se rapprochaient des miens, visiblement non, je suis donc déçu par cet article sur un livre si inutile et si inintéressant à lire. Je suis un peu déçu…

                                                                                      Commentaire n°2 posté par Polo aujourd’hui à 10h16.

Prix Goncourt lycéen 2002 : la Mort du roi Tsongor, critique de Sylvain Soundararajou.


La mort du roi Tsongor, de Laurent Gaudé.



C'est un roman a pour sujet des origines d'un peuple africain, plus précisément d'une famille royale africaine. Il comporte un récit épique et initiatique.
 

Dans ce roman nous n'avons pas de temps précis juste quelques indications comme "cette nuit-là". Le lieu de l'histoire est Massaba, une ville en Afrique, on parle souvent du " Palais de Massaba.

Ce roman débute par raconter qui est le personnage de Tsongor et comment il est venu au pouvoir. Grâce à ses conquêtes. Et puis un jour lorsque le roi s'emparait d'un pays en brulant des villages, un villageois non-touché par ses offenses vint et se montra droit sans crainte devant Tsongor et promit de venger les siens en tuant l'homme commandant ses actes. Tsongor accorda la faveur de Katabalonga : l’homme venu défendre son village, Katabalonga aura désormais le droit de tuer Tsongor quand il voudra et ne lui reprochera quelque chose le moment venu. Des années plus tard le roi Tsongor décida de donner la main de sa fille a un prince fortuné mais la vieille de ce mariage un deuxième prétendant surgit et il s’avère que c’est un enfant qui a grandi dans le palais auprès du roi, de plus il venu à cause de la promesse faite par Samilia (fille du roi) auparavant qui était de se marier avec Sango Kerim. Ne sachant plus quoi faire, le roi pour éviter la guerre entre Sango et Kouame (le roi des Terres de sel) se donna la mort devant le porteur du tabouret d’or : Katabolonga. Contrairement à l’attente du roi, la guerre éclata entre les deux prétendants et leurs armées (respectifs). Et c’est à Souba le plus jeune des fils du roi que revient la tâche de construire 7 tombeaux à différents endroits de maniéré à retracer les actes et la mémoire de son père. Le jour du deuil, Souba parti muni d’un voile de deuil et d’une mule.

 

Je trouve que ce roman est excellent et qu’il mérite tout à fait d’avoir le prix Goncourt des Lycéens 2002 car l’histoire de ce livre est très plaisante et très réaliste. Ceci est dû à la précision des descriptions des scènes. On n’est transporté du début à la fin dans ce conte africain. L’écriture est belle et simple à comprendre, les personnages sont très bien introduits.

En revanche les scènes de bataille sont extrêmement bien décrites que l’on vit l’action en même temps. C’est « l’inconvénient » de ce livre. Par exemple lors du suicide du roi Tsongor, l’action qui va de l’entaille de ses veines jusqu’à son souffle final arrive l’action est parfaitement décrit cela pourrait être un réel avantage mais ceci donne aussi une pensée négative du livre.

 

Commentaires :       

Je trouve que ce livre est indispensable car, il retrace bien l’histoire d’une famille royale.

Comme toi je trouve que ce livre est un incontournable mais le sang, les batailles sont tellement forcée qu’il m’écœure un peu.

C'est un roman a pour sujet des origines d'un peuple africain, plus précisément d'une famille royale africaine. Il comporte un récit épique et initiatique.

Dans ce roman nous n'avons pas de temps précis juste quelques indications comme "cette nuit-là". Le lieu de l'histoire est Massaba, une ville en Afrique, on parle souvent du " Palais de Massaba.

Ce roman débute par raconter qui est le personnage de Tsongor et comment il est venu au pouvoir. Grâce à ses conquêtes. Et puis un jour lorsque le roi s'emparait d'un pays en brulant des villages, un villageois non-touché par ses offenses vint et se montra droit sans crainte devant Tsongor et promit de venger les siens en tuant l'homme commandant ses actes. Tsongor accorda la faveur de Katabalonga : l’homme venu défendre son village, Katabalonga aura désormais le droit de tuer Tsongor quand il voudra et ne lui reprochera quelque chose le moment venu. Des années plus tard le roi Tsongor décida de donner la main de sa fille a un prince fortuné mais la vieille de ce mariage un deuxième prétendant surgit et il s’avère que c’est un enfant qui a grandi dans le palais auprès du roi, de plus il venu à cause de la promesse faite par Samilia (fille du roi) auparavant qui était de se marier avec Sango Kerim. Ne sachant plus quoi faire, le roi pour éviter la guerre entre Sango et Kouame (le roi des Terres de sel) se donna la mort devant le porteur du tabouret d’or : Katabolonga. Contrairement à l’attente du roi, la guerre éclata entre les deux prétendants et leurs armées (respectifs). Et c’est à Souba le plus jeune des fils du roi que revient la tâche de construire 7 tombeaux à différents endroits de maniéré à retracer les actes et la mémoire de son père. Le jour du deuil, Souba parti muni d’un voile de deuil et d’une mule.

 

Je trouve que ce roman est excellent et qu’il mérite tout à fait d’avoir le prix Goncourt des Lycéens 2002 car l’histoire de ce livre est très plaisante et très réaliste. Ceci est dû à la précision des descriptions des scènes. On n’est transporté du début à la fin dans ce conte africain. L’écriture est belle et simple à comprendre, les personnages sont très bien introduits.

En revanche les scènes de bataille sont extrêmement bien décrites que l’on vit l’action en même temps. C’est « l’inconvénient » de ce livre. Par exemple lors du suicide du roi Tsongor, l’action qui va de l’entaille de ses veines jusqu’à son souffle final arrive l’action est parfaitement décrit cela pourrait être un réel avantage mais ceci donne aussi une pensée négative du livre.

 

Commentaires :       

Je trouve que ce livre est indispensable car, il retrace bien l’histoire d’une famille royale.

Comme toi je trouve que ce livre est un incontournable mais le sang, les batailles sont tellement forcée qu’il m’écœure un peu.

Prix Goncourt des lycéens 2011 : Du domaine des murmures, critique par Laurelène Sachs.


BLOGlili'térature




DIMANCHE 27 JANVIER 2013

DU DOMAINE DES MURMURES



Du Domaine des murmures est roman de Carole Martinez écrit en 2011. Ce roman, paru aux Éditions Gallimard, est un ouvrage de 204 pages vendu au prix de 16,90euros et disponible dans tout les kiosques.
Carole Martinez est un écrivain français née en 1966. Son premier roman, Le cœur cousu, a remporté à Saint-Malo en 2007 le troisième prix Ouest-France Étonnants Voyageurs.
Avec son roman Du Domaine des murmures, elle est récompensée par le Prix Goncourt des Lycéens.
Dans son deuxième roman, Carole Martinez nous plonge dans le secret des Croisades et le monde de la chrétienté. Elle nous offre sa vision de l'époque médiéval avec ses histoires merveilleuses et ses destins dictés par Dieu. En nous racontant la foi d'une jeune fille, Esclarmonde, et en nous rapportant ses plus profondes pensées et espérances; Carole Martinez nous fait ressentir toute la terreur et la violence de cette époque.

Esclarmonde en s'opposant au choix de son père en refusant de se marier, va préférer s'offrir à une seule personne et ne faire plus qu'un avec elle, Dieu. Dans son réduit, elle n'aura plus qu'une seule ouverture à la vie extérieur, une petite fenêtre à travers laquelle elle écoutera et conseillera son peuple dans ses difficultés et ses malheurs. Par sa seule parole, elle repoussera la mort au delà des remparts du domaine et deviendra une prophétesse auprès de tout un peuple. Mais, sans en avoir la volonté, la jeune fille tombera enceinte, et le fruit de ce miracle deviendra un miracle attirant des pèlerins venant chercher la bénédiction de la jeune recluse et de son enfant. Malgré cette naissance divine, le père d' Esclarmonde en deviendra fou et partira en Croisade sur la demande de sa fille. Quel lourd secret se cache derrière cette naissance merveilleuse ?

De péripéties en péripéties et a travers la vue d' Esclarmonde, l'auteur nous entraîne dans le voyage de son père parti en Croisades et le voyage spirituel et divin de la jeune fille par-delà le royaume des vivants et des morts, de la réalité et de la légende.





Critiques avis



LA CRITIQUE DE LILI



Carole Martinez nous offre grâce à ce deuxième roman, une histoire passant autant par le merveilleux que par des moments de souffrance que l'on partage avec la jeune recluse. Dès la première parole d' Esclarmonde « Je suis l'ombre qui cause. », l'auteur nous entraîne dans un monde saisissant où tous les moindres sentiments nous parviennent au plus profond de nous comme si on les vivait et comme si on appartenait au roman.

Carole Martinez nous raconte aussi la belle histoire d'une jeune fille et d'une mère sensible et dévoué à son peuple malgré la distance matérielle qui les sépare; d'une mère attachée à son enfant bien que cette naissance miraculeuse cache un lourd secret.

A travers les visions d' Esclarmonde allant au-delà des frontières, on peut découvrir le voyage et les difficultés d'une traversée jusqu'en Terre-Sainte, l'atmosphère qui y pesait tout comme les détails de chaque action.

Carole Martinez sait nous faire vivre au plus profond chaque émotion et chaque action de tous ses personnages, tout en gardant une grande sensibilité et une grande poésie rendant ce roman léger mais profond.





L'AVIS DU PUBLIC



Téa91 (inscrit le 12 avril 2011, 22ans)

Lundi 28 Janvier 2013 à 12h54

J'ai beaucoup apprécié ce livre même si je l'ai trouvé un peu court mais très agréable à la lecteur: écrit dans une belle langue et rempli de sensibilité.

Cependant la deuxième partie abordant le thème des Croisades m'a plus déçu que le reste du livre car malgré qu'il soit court, il était très lourd et exagéré.

Je recommande tout de même ce roman à tout ceux qui auraient la possibilité de le lire.


Nadine_des_livres (inscrit le 23 janvier 2010, 36ans)



Mardi 29 Janvier 2013 à 22h13

Je félicite les lycéens qui ont récompensé ce magnifique roman qui le méritait bien.

Comme le dit Lili dans son commentaire, Carole Martinez donne une puissance et une émotion à son histoire de plus en plus rare à trouver.

En nous racontant l'histoire de cette mère confrontée avec le temps à son choix, on assiste à des raisonnements sur la vie et ses problèmes au Moyen-Age mais pouvant très bien être rapportés à notre époque.

Carole Martinez devient vraiment un écrivain à suivre avec un grand avenir possible.

Axel3109 (inscrit le 30 mars 2011, 17ans)

 

Mardi 29 Janvier 2013 à 22h48

Je ne vais pas répéter tous les compliments faits auparavant même si ce roman mérite vraiment d'être féliciter, mais je vais rajouter mon petit commentaire un peu plus négatif cependant pouvant être aussi débattu. Malgré la belle plume de l'auteur, j'ai eu du mal à certains moments, à comprendre les termes de l'ancien français utilisés par Carole Martinez ralentissant la lecteur par mon manque de vocabulaire.






mercredi 3 avril 2013

Prix Goncourt lycéen 1994 : Belle-Mére, critique de Kelly Rainier.


Le prix Goncourt des lycéens a encore frappé !



Après Canines d'Anne Wiazemsky, le magnifique livre de Claude Pujade-Renaud,
 Belle Mère

a été élu en 1994.
 
Claude Pujade-Renaud née en 1932, est une auteur française contemporaine.
 
 


Belle Mère est un court roman en prose de 175 pages.
Les thèmes évoqués sont la folie et l'amour.
L'histoire se passe au XXème siècle, de 1935 à 1983 dans une banlieue encore campagnarde de la région Parisienne.

         Grâce à une petite annonce du Chasseur français, Eudoxie, quarante-sept ans, rencontre puis épouse Armand Bouvier, sexagénaire, veuf comme elle. Celui-ci vit à Meudon Val-Fleury avec son fils Lucien, trente ans passés, taciturne, sauvage peut-être même à moitié fou. Eudoxie s'installe dans le modeste pavillon des Bouvier. La guerre qui survient est fatale à Armand: il laisse à Eudoxie la charge de l'encombrant beau-fils avec qui elle va devoir s’accommoder. Le comportement de Lucien est de plus en plus étrange, il reste enfermé dans sa chambre à écouter la BBC, sans parler, apercevant de temps à autre des fantômes. Il est obsédé par les chats qui se succéderont au nom de Nonotte. Eudoxie va tout faire pour essayer de l'apprivoiser. Lentement, le temps passe et renforce les liens entre ces deux personnages. Petit à petit, ils vont apprendre à se connaître, s'accepter. Arriveront-ils à faire route ensemble? Soudés par une étrange amitié?
Histoire d'une mariée condamnée bien malgré elle à être belle-mère, roman d'un «arrangement» insolite entre deux individus qui ne se sont pas choisis, variation douce-amère sur le troisième âge, ce livre est comme un adieu, à travers le siècle, à une génération de gens simples, discrets, respectueux de leur destin. Dans une écriture complice et toujours vigilante, Claude Pujade-Renaud met surtout en lumière un magnifique portrait de femme, aux plus beaux jours de la petite France des banlieues.

Commentaires:

Rédigé par Madrac le 27 Avril 1994
Superbe roman ! Merci au prix Goncourt des lycéens, leur choix est toujours fantastique !
C'est un beau roman du XXème siècle, plein de poésie marqué par les relations étranges et non conventionnelles qu'entretiennent une belle-mère et son beau-fils. Il est intéressant de voir que des relations qui au départ se vouaient à l'échec deviennent par la suite amicales.

Rédigé par Zgeg94 le 7 mai 1994
Quelles relations spéciales entre une belle-mère et son beau-fils!
Utopique? Beaucoup aimeraient avoir de telles relations avec leur belle mère...
Rédigé par Kikidu93 le 10 mai 1994

Bof bof bof... Malgré un début très prometteur, le roman s’essouffle pour s'achever sur une fin inimaginable. Je m'attendais à mieux de la part de Claude Pujade-Renaud...
La fin tragique choque le lecteur.

Rédigé par Haroldleviking le 2 Juin 1994

Pas d'accord avec toi «Kikidu93»!
Ce court roman nous tient en haleine tout au long du récit. Il ne faut pas toujours espérer une chute heureuse. C'est la vie ;)

Rédigé par Dadou le 5 Juin 1994

Lucien, Eudoxie, deux personnages contraires mais fusionnels. Lui, à moitié fou, elle, douce et calme. Une rencontre vouée au destin. Ils ne se sont pas choisis mais ils se sont trouvés.
Les pensées de Lucien sont philosophiques et laisse à la réflexion.
Quel agréable moment de lecture, on n'en sort pas indemne!